Extraits de plantes

Pendant des milliers d’années, nos ancêtres ont compté sur la nature pour trouver un remède à ce qui les faisait souffrir. Et c’est tout à fait logique. Les maux, tels que les maladies et les affections, sont des monstres de la nature, alors quelle meilleure façon de les traiter que d’appliquer une forte dose de nature ? Même la science moderne peut attester de ce fait. Et aujourd’hui encore, les méthodes de guérison par les plantes jouent un rôle clé dans la médecine moderne.

Beaucoup de gens pourraient considérer notre persévérance en matière de phytothérapie comme un symbole de notre besoin de nature. Nous avons toujours eu une relation d’interdépendance avec notre environnement et c’est la meilleure façon pour nous d’invoquer ce lien. Ce n’est donc que de la malchance, lorsque cette représentation fragile est souvent éclipsée par quelque chose de plus concret : la vente. Selon les communications de New Hope en 1997, les ventes totales d’herbes se sont élevées à 4,4 milliards de dollars. Ce rapport ne se base pas seulement sur la vente des herbes les plus populaires, telles que le millepertuis, le ginkgo biloba, l’échinacée, le ail comme ici et le chou palmiste, mais aussi sur leur utilisation spécifique sous forme d’extraits de plantes. Alors pourquoi les gens préfèrent-ils les extraits de plantes aux herbes ordinaires ?

Les extraits de plantes ont vu le jour lorsque les scientifiques ont demandé une formule uniforme à utiliser dans les essais cliniques. Il existe essentiellement deux types d’extraits de plantes. Le premier est basé sur le composé marqueur, c’est-à-dire que les extraits de plantes sont identifiés et quantifiés grâce à un composé chimique spécifique. Le second type se concentre davantage sur les principes actifs présents dans les herbes qui sont ensuite formulés et concentrés pour former des extraits d’herbes.

Extraits de plantes basés sur des composés marqueurs

La formulation d’extraits de plantes à base de composés marqueurs consiste essentiellement à établir qu’une quantité déterminée d’un composé marqueur est présente dans le produit fini. Le composé marqueur est un constituant biochimique caractéristique de la plante. Cela signifie que les composés marqueurs ne doivent pas nécessairement représenter les constituants actifs. Ainsi, les extraits de plantes à base de composés marqueurs peuvent ne pas contenir tous les principes actifs bénéfiques contenus dans une plante. Cela peut conduire à négliger d’autres composés bénéfiques, tels que la cellulose ou les fibres.

La manière dont les extraits de plantes sont traités peut varier, mais en général, ils suivent une liste de certains des extraits les plus connus. Les extraits de plantes d’artichaut, connus sous le nom de cynarine, contiennent 2 à 5 % de cette substance. Les extraits de plantes de chamonille contiennent 1,2 % d’apigénine et 0,5 % d’huile essentielle.

Extraits de plantes à base de composants actifs

Les principes actifs sont des substances chimiques auxquelles on attribue tous les effets bénéfiques d’une plante. Certains herboristes protestent contre les extraits de plantes à base de principes actifs, car cette pratique peut inciter à négliger d’autres propriétés et utilisations des plantes. Les herbes, telles que le curcuma et le chardon-Marie, ont plusieurs propriétés et le fait de limiter toutes ces propriétés à un seul ingrédient actif revient à limiter l’influence de l’herbe sur la santé.

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